Souscrire un contrat d’assurance vie vous tente ? Mais vous vous demandez si vous faites le bon choix dans l’optique d’un complément de revenus à la retraite ? Voici les éléments qui devraient vous aider à y voir clair.

 

Ce n’est pas un hasard si l’assurance-vie est le placement « chouchou » des Français. Elle offre, en effet, de nombreux avantages.

 

Vous épargnez à votre rythme

Quelle que soit l’épargne que vous souhaitez consacrer à votre contrat d’assurance vie, vous disposez d’une grande souplesse. En règle générale, plusieurs options vous sont proposées :

  • Le contrat à versement unique. Vous versez, à la signature du contrat d’assurance vie, la somme que vous voulez. Cette solution est intéressante si vous avez par exemple hérité d’une somme importante à la suite d’une donation ou d’un héritage.
  • Le contrat à versements libres. Il est très souple. En dehors de la somme minimale exigée à l’entrée, vous êtes libre de déterminer le montant versé chaque mois, chaque trimestre ou encore chaque année. Ce qui ne vous empêche pas, le cas échéant, d’effectuer des versements complémentaires quand vous le souhaitez.

  • Le contrat à versements programmés. Dans ce cas, vous vous constituez une épargne régulière selon un montant et une fréquence que vous déterminez au départ. Une formule d’autant plus souple que vous pouvez interrompre les prélèvements en cas de nécessité.

 

Votre capital reste disponible à tout moment

Quelle que soit l’option que vous choisirez, vous avez la possibilité de récupérer tout ou partie du capital épargné en demandant à votre compagnie d’assurances un rachat partiel ou total de votre contrat selon votre besoin. Vous pouvez , si votre contrat le prévoit, demander une sortie en rente.

 

Vous bénéficiez d’une fiscalité avantageuse 

Si votre contrat a une durée de vie d’au moins 8 ans (le délai part du 1er versement), les revenus tirés de votre épargne, c’est-à-dire les intérêts perçus sur le capital placé, seront taxés à hauteur de 7,5 % après un abattement de 4 600 euros si vous êtes célibataire, ou de 9 200 euros si vous êtes un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune (qui prend la forme d’un crédit d’impôt lorsque vous avez opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire). Attention, si vous effectuez un rachat partiel ou total avant les 8 ans, vous serez plus lourdement taxé. Dans tous les cas, la rémunération de votre épargne sera soumise aux prélèvements sociaux, au taux de 13,5 % depuis le 1er octobre 2011.

 

Vous pouvez transmettre votre épargne à qui bon vous semble

Avec un contrat d’assurance vie, vous avez la possibilité de désigner le bénéficiaire de votre choix, qu’il soit de votre famille ou pas. Si vous disparaissez, par exemple, ce bénéficiaire recevra l’épargne placée sur votre contrat dans des conditions avantageuses.

 

Si vous avez souscrit votre contrat avant l’âge de 70 ans et effectuez le versements des primes de votre contrat avant cette date (article 990 I du Code Général des Impôts) chaque bénéficiaire peut recevoir jusqu’à 152.500 € en franchise de droits. Au-delà de ce montant un prélèvement forfaitaire de 20 % s’applique pour la fraction de part taxable de chaque bénéficiaire n’excédant pas 902.838 €, le prélèvement est porté à 25 % au-delà.

 

Assurément, un contrat d’assurance vie confère beaucoup de souplesse à votre stratégie patrimoniale en vue de la retraite, avec une fiscalité qui reste malgré tout attractive dans le contexte actuel.

 

 

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