Un patrimoine équilibré sera composé d’actifs financiers (produits bancaires, actions, obligations, assurance-vie,…) et d’actifs non financiers, représentés en grande majorité par l’immobilier. L’idée étant toujours de diversifier ses placements et de ne pas « mettre tous ses œufs dans le même panier ».

 

Mais comment trouver le juste équilibre ?

Il est fréquent de répartir un patrimoine équilibré à parité entre actifs financiers et non financiers. Mais avec la hausse du prix de l’immobilier ces dernières années et des marchés financiers orientés à la baisse, la situation a changé. Les investisseurs se demandent désormais s’il est plus rentable et plus sûr de placer son patrimoine dans la pierre, ou dans des actifs financiers. Il est vrai qu’au regard des rendements proposés par les livrets d’épargne, comme le Livret A (2,25%), l’assurance vie (3% en moyenne en 2011), et face à la baisse des marchés boursiers, il n’y a pas pléthore d’alternatives pour placer son épargne.

 

L’immobilier, un investissement de long terme

À en croire les notaires et la FNAIM, les prix de l’immobilier commencent à baisser. Bonne nouvelle pour les acheteurs ! Mais ce n’est pas si sûr, si on pense que la baisse sera durable. Sur ce point, il faut garder à l’esprit que l’immobilier est un investissement de long terme. Comme pour les actifs financiers, le timing d’achat et de vente d’un bien immobilier est important. Et si les rendements des actifs financiers restent faibles, l’immobilier continuera de jouer son rôle de valeur refuge. Enfin, la pierre est un placement qui permet de protéger son rendement contre la hausse des prix, grâce à l’indexation des loyers.

 

Mais n’oublions pas que, pour investir dans l’immobilier, souscrire un emprunt est souvent nécessaire. Il faut alors calculer son taux d’endettement pour s’assurer de pouvoir rembourser ses mensualités. Le niveau des taux d’intérêt est donc à prendre en compte. Cette capacité d’emprunt ainsi définie va orienter le choix du bien : F1, F2, F3…D’autres paramètres sont à intégrer pour faire son choix. L’emplacement est primordial pour espérer une plus-value à la revente. L’arbitrage portera également sur le choix du neuf ou de l’ancien.

 

L’investisseur avisé, pour arbitrer entre actifs financiers et actifs immobiliers, ne devra pas se laisser guider par une simple incitation fiscale dont la portée peut être limitée dans le temps, comme le montre l’exemple des dispositifs Robien, Scellier, etc. Il veillera plutôt à projeter sa stratégie d’investissement sur le long terme.

 

 

A lire aussi sur le blog :

 

A lire également sur le site internet :