Faire une succession de choix ou « choisir de ne pas choisir » : entre ces deux propositions qui paraissent incompatibles, le choix semble vite fait. C’est la première qui d’évidence s’impose ; la deuxième apparaît pour le moins fumeuse, voire un non-sens. Mais en matière de placements financiers, les évidences ne sont pas forcément là où on les attend…

 

Quelle place pour le choix dans votre stratégie patrimoniale ?

Considérons la situation actuelle de l’économie mondiale et des marchés financiers. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle est particulièrement incertaine, volatile, complexe… et donc difficilement prévisible. Considérons également les crises multiples et variées auxquelles le monde a à faire face. L’inattendu devient la norme. Avez-vous remarqué qu’en matière financière la vérité d’aujourd’hui est souvent l’erreur de demain, voire de la minute qui suit…

 

Et que pensez-vous du nombre et de la complexité, toujours croissants, des produits financiers: la créativité des financiers est sans limite !

 

Dans la mesure où le fondement de l’investissement repose sur la prévision, la capacité à anticiper, la capacité à mesurer un risque …convenons que nos intellects sont soumis à rude épreuve ! Alors comment s’engager, faire des choix qui nécessairement doivent s’inscrire dans la durée pour protéger et valoriser son épargne ?

 

Choisir de ne pas choisir, ou l’autre nom de la diversification

Jusqu’à présent la plupart des contrats d’assurance-vie étaient investis sur le fonds en euros.

 

C’est sans doute votre cas. Tant que la rémunération de ce fonds était nettement supérieure à celle du livret A (par exemple 4% et plus, pour un livret à 2%) et avec une inflation très faible, tout allait bien. Mais dorénavant, il s’agit bien souvent d’un choix par défaut (ou d’un non-choix plus exactement) Et l’incertitude est aujourd’hui telle, surtout si on intègre la durée dans notre raisonnement, que, comme on l’a vu, faire un choix est un peu « mission impossible ».

 

Il est sans doute plus raisonnable (et aussi plus malin) de ne pas s’auto-limiter en se cantonnant au fonds en euros … mais au contraire d’utiliser habilement, et en toute connaissance de cause, les différents types d’investissements que permet un contrat d’assurance-vie moderne. Le choix – car c’est vrai, à un moment il y a forcément un choix – résidera dans la pondération entre les différentes « UC » (unités de comptes) : c’est ce qu’on nomme la diversification ( vous savez l’histoire des œufs et des paniers …). Et c’est là que votre conseiller financier pourra vous être utile. En vous aidant à préciser vos besoins et votre profil de risque, en vous donnant un point de vue sur les produits et les marchés … En un mot en vous aidant à comprendre ce qui se passe, à poser les bonnes questions et à vous apporter les bonnes réponses.

 

Et vous, quelles questions posez-vous à votre conseiller ? Comment le testez-vous ?

 

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