Ah… La retraite ! Enfin le temps de réaliser tous vos projets, combler vos enfants et petits-enfants, prendre le temps de vivre… Oui mais voilà, quel budget pourrez-vous allouer à votre nouvelle vie ? Combien toucherez-vous à la retraite ? Comment vous constituer le complément nécessaire pour envisager cet avenir sereinement, sans trop entamer vos revenus d’aujourd’hui ?

À toutes ces questions bien légitimes, il existe différentes réponses.

Investir dans l’immobilier en est une !

L’immobilier locatif présente deux atouts majeurs pour votre retraite :

Une revalorisation régulière des revenus par le biais de l’indexation des loyers(1).

Un complément de revenu potentiellement net d’impôt sur une longue période(2) ou imposé sur le résultat (non sur les seuls loyers), avantage potentiellement doublé d’une réduction substantielle de votre impôt sur le revenu(3).

Ajoutons – last but not least – que c’est le seul placement qui permet d’être financé à levier grâce au crédit, dont les conditions actuelles sont tout à fait exceptionnelles et avantageuses ! Crédit remboursé en large partie… par les loyers perçus. Ainsi, vos revenus de demain allègent d’emblée votre épargne d’aujourd’hui.  

Et au terme de votre investissement, vous bénéficiez de revenus complémentaires tout en étant devenu propriétaire d’un bien immobilier. En résumé, l’investissement locatif constitue à la fois un rempart contre l’inflation, un bon placement de diversification et un excellent moyen pour préparer sa retraite.

(1) Indexation sur l’IRL (Indice de Références des Loyers) ou l’ILC (Indice des Loyers Commerciaux), indices publiés trimestriellement par l’INSEE prenant en compte l’évolution des prix à la consommation hors tabac.

(2) Dans le cadre d’un investissement en Loueur Meublé Non Professionnel (LMNP), grâce notamment à l’amortissement du bien (meubles et immeuble, hors terrain) et à la déduction des charges (dont intérêts d’emprunt).

(3) Le dispositif Pinel ouvre droit – sous conditions, notamment de location et de plafond du prix du bien – à une réduction de l’impôt sur le revenu de 2 % par an pendant 9 ans du montant de l’acquisition, puis de 1% par an pendant 3 ans, soit 21 % en tout, dans la limite de 63 000 €.