La crise financière de 2008 n’aura pas été qu’un soubresaut, un simple « retournement de marché ». La défiance s’est insinuée pour longtemps dans les esprits et les vibrations fortes depuis l’été 2011 n’ont pas assagi les doutes. « L’appétence au risque » est donc en berne… et pourtant la recherche de rentabilité ne peut plus se faire autrement !

 

L’absence de vision des gérants peut parfois se comprendre, compte tenu du contexte actuel. Mais nos clients ne nous demandent pas des prédictions, avec le risque de se contredire au prochain glissement.

 

Alors que faire ?

Rien n’est pire que les formules toutes faites qui consistent « à revoir à la baisse les prévisions », litote facile permettant d’expliquer la météo de la veille, quand les investisseurs attendent un avis sur le temps de demain.

 

Il s’agit donc plutôt d’oser une opinion, d’affirmer des convictions, de donner un angle aux investisseurs, à charge pour eux de croiser les avis recueillis avant de décider. Bien sûr, cette subjectivité sera contestable… mais elle sera toujours plus appréciée qu’un enchaînement banal de lieux communs, dont le milieu économique regorge.

 

Cette approche nous amène par conséquent à recommander :
– les fonds actifs plus que réactifs,
– et les fonds construits sur des lignes claires, en cohérence avec une analyse pertinente, plus que les fonds indiciels, qui s’efforcent d’imiter les mouvements de masse.

 

Lançons-nous !

L’Europe, endettée pour longtemps, démographiquement vieillissante, va tenter de préserver ses acquis, comme on place au coffre ses économies pour ne pas les perdre, c’est-à-dire sans recherche de rendements.

 

L’avenir se construit aujourd’hui sur des places entreprenantes notamment à l’Est du monde, dont les besoins en matières premières, (énergétiques et autres), donneront la main aux pays producteurs.  Par ailleurs les masses monétaires considérables injectées récemment dans les pays occidentaux entraîneront, qu’on le veuille ou non, le retour de l’inflation.

 

Tout cela est finalement assez simple et revient aux trois questions que se pose tout investisseur :

  • Où placer ?
  • Quelles valeurs choisir ?
  • Pour quels objectifs ?

 

Tout le monde peut ne pas être d’accord, mais il reste qu’il n’y a pas de placements qui surpassent l’inflation, sans risque raisonnable à moyen / long terme, sur des secteurs marchands incontournables dans des zones actives.

 

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