Diversifier son patrimoine financier, c’est appliquer le vieil adage bien connu : « Ne pas mettre tous ses œufs dans un même panier ». Cela permet surtout de se prémunir contre une baisse importante d’un des actifs : les bonnes surprises compenseront les moins bonnes. L’objectif étant de faire fructifier son patrimoine tout en le protégeant.

 

Les règles de base pour diversifier son patrimoine financier…

Avant de passer à l’acte, il faut retenir quelques règles de base : prendre en compte son horizon de placement (court, moyen ou long terme), son degré d’aversion au risque, ses objectifs financiers et familiaux pour les années à venir, l’environnement économique et fiscal.

 

Une fois cela défini, et afin de trouver le bon équilibre, l’investisseur devra arbitrer entre différentes classes d’actifs qui présentent une faible, voire aucune, corrélation entre-elles, et répartir son patrimoine en conséquence. A noter que, plus grand sera le niveau de capital, plus grande sera la possibilité de panacher les placements.

 

La diversification passe en premier lieu par la constitution d’une épargne de précaution de court terme sécurisée et disponible à tout moment. Cela permet de pallier aux besoins récurrents ou ponctuels de sortie d’argent. C’est ce que proposent les livrets d’épargne réglementée et non fiscalisée comme le Livret A, le Livret de développement durable, ou encore les livrets bancaires non réglementés et fiscalisés. Mais aussi le fonds en euros d’un contrat d’assurance vie qui garantit un rendement et dont l’épargne est relativement disponible.

 

…Et le faire fructifier

L’objectif étant aussi de faire fructifier son patrimoine, il est utile de consacrer une partie de son patrimoine à des produits plus rémunérateurs, sans toutefois tomber dans l’excès. Pour cela, il faut accepter de placer son argent à un horizon plus ou moins long pour bénéficier de l’effet temps et capter le potentiel de hausse des marchés. Mais aussi de prendre davantage de risque puisque ces placements n’offrent pas de garantie. Différentes solutions existent comme les valeurs mobilières (actions, obligations, sicav, fonds communs de placement) dans lesquelles il est possible d’investir par exemple via un compte-titres ou un PEA. Mais il faut aussi prendre en compte les contrats d’assurance vie multi-supports mêlant fonds en euros et unités de compte pour dynamiser le rendement.

 

De même, en vue de se constituer un complément de retraite, il convient là aussi de dynamiser son patrimoine. Plus l’échéance est lointaine, plus la prise de risque pourra être grande. A l’inverse, plus on se rapprochera de la date de départ à la retraite, plus le portefeuille sera désensibilisé.

 

 

 

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